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lundi 11 décembre 2017

229 - Une soirée chez Girault

Si nous avions été sur Facebook, vous auriez eu droit à une bonne dizaine de notifications, si ce n’est plus, car en ce moment je peins ! Avec le blog et ses billets, c’est plus compliqué. Alors pour vous tenir en, haleine (un peu), je ne vais pas vous montrer tout de suite ce qui se passe sur mon chevalet. On va remonter le temps.

25 novembre, à Montignac, dans la galerie Girault, pour fêter le premier anniversaire de ce nouvel établissement, un challenge un peu fou. Quatre peintres, quatre tableaux où chacun y aura passé un quart d’heure de travail. Explication :

S. Le Mouel, P. Bourdin, M. Martin-Sisteron, M. Bordas

Aux quatre coins de la galerie, un chevalet, un peintre avec son sujet et tous les quarts d'heure, au signal de Karine Loiseau, les peintres changent de chevalet. Les protagonistes étaient Michel Bordas, président de Pastel en Périgord, Patrice Bourdin, président de Pastel en Bretagne, Marjorie Martin-Sisteron et Stéphane Le Mouel qui a participé au côté de Tim à l’émission « A vos pinceaux ».

Outre le fait que j’ai pu enfin saluer « en vrai » le compagnon de jeu de Tim , nous étions « amis » sur Facebook. J’ai aussi pu découvrir que la passion et la gentillesse de Stéphane Le Mouel ne sont pas de vains mots.

De droite à gauche, M. & Mme Petit, anciens gérant des pastels Girault et
M. & Mme Loizeau, les repreneurs.
Pour en revenir au challenge de cette soirée anniversaire, ce fut une soirée passionnante. Voir ces quatre tableaux évoluer de mains différentes. Observer comment chaque peintre a essayé de respecter le travail précédent tout en y inscrivant son écriture. Comment chacun s’est adapté à l’évolution des travaux. Vraiment, une idée géniale, une soirée que je n’oublierai pas.



Pour en savoir plus : Sur le site Girault
Et pour en voir plus : Un petit film de pro ;)

Nous étions nombreux pour cet anniversaire.

Et n'oubliez pas, le petit clic sur le f ci-dessous 👍😉

lundi 27 novembre 2017

228 - La communication, le souci d'un peintre.



Ces derniers temps, plusieurs articles sont parus, dans la revue Pratique des Arts, sur la communication d’un artiste et comment utiliser les outils, qui se multiplient (blog, Facebook, Instagram, Pinterest) que le web met à notre disposition. Ils sont devenus des outils indispensables pour un peintre pastelliste, qui habite la Dordogne et de surcroît dans un village de 140 habitants.

Outre la participation à de multiples expositions dans toute la France, voire ailleurs, l’outil informatique se révèle être un partenaire efficace et demandant peu de moyens, ce qui n’est pas le cas de nos multiples déplacements de Salon en Festival.

Le site internet, c’est la vitrine, le magasin, le stock avec la galerie qui permet de voir l’étendue et les différents aspects de l’univers du peintre. 

L’actualité qui se résume aux participations aux manifestations de l’année, mais aussi à toutes celles qui sont antérieures, une sorte de CV. Et enfin les parutions, journalistiques et autres.


 Il y a le blog, comme celui-ci, où l’artiste se dévoile un peu plus. Où l’on découvre ce qu’il va faire, comment il va le faire, ce qu’il prépare, ses projets et quelques anecdotes (ce qui est mon cas).

Et il y a les réseaux sociaux, notamment Facebook. Pour ma part, mon premier contact avec l’étonnante et très confuse application de Mark Zuckerberg n’a pas été sans péripéties pour finir par une exclusion pure et simple en mai dernier. Bien fait pour moi, je n’avais qu’à mieux lire les conditions générales où il est écrit que toutes représentations de la nudité y sont interdites. Fermont la parenthèse.

L’atout de Facebook, c’est le partage et le fait que « l’ami » de votre « ami » peut aussi voir votre publication et la partager également. On imagine l’effet multiplicateur et la résonance d’une de votre publication si elle a du succès.

Je me suis réinscrit sur Facebook, en espérant cette fois-ci, y rester. Peine perdue, après deux mois de tranquillité et une centaine « d’amis » retrouvés, les déconnexions sont réapparues. Envoi de photo d’identité, reconnexion, puis une semaine plus tard, déconnexion. Envoi de codes, reconnexion, etc. Jusqu’à la déconnexion définitive.


Pour moi, Facebook, c’est niet, 
alors travaillons sur le blog !

Néanmoins, ceux qui sont sur Facebook
peuvent partager les billets du blog
en cliquant juste-là en dessous,
sur le petit  😉 👍

dimanche 17 septembre 2017

227 - Du pastel au Pays d'Arles

Allez, je le dis et le redis, le Festival du dessin et pastel des Bastides a ouvert ses portes.


Vous le savez, j’ai été banni de Facebook pour nudité répétée. Tout le monde, enfin ceux qui sont sur le réseau, voulait que je réintègre la communauté. Même une journaliste de Pratique des Arts m’a vivement conseillé de réintégrer le plus fameux des réseaux sociaux. Et bien c’est fait !

Donc n’hésitait à me demander en « Ami » si je ne l’ai déjà fait.
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Les vacances ont pris fin à 500 km d’ici cette année. Non pas que nous soyons tombés en panne, mais en revenant d’Italie, il a fallu s’arrêter à Graveson, près d’Arles, pour accrocher les 10 tableaux que j’avais déposés deux mois plus tôt, à la Maison des Arts. 



Et faire honneur à l’invitation qui m’a été faite. Invité d’honneur à cette manifestation, elle se révélait être pour moi un véritable test puisque c’était la première fois que mes tableaux sur le thème des Arlésiennes étaient exposés en ce Pays.






J’ai été très surpris et très honoré lorsque j’ai vu arriver, au beau milieu des invités et visiteurs, quatre Arlésiennes revêtues de leur habit. Je crois que ma perception de leurs coutumes et de leurs habits les a enchantés. Et j’y ai encore appris quelques détails et subtilités qui parfois ont failli dans ma représentation.

Les Arlésiennes font leur apparition dans l'exposition

Petit moment d'angoisse et de trac.


Tous réunis face au public

Nous leur avions dit de venir voir leur tableau... Et ils sont venus
Hormis ce fameux costume, les Provençaux présents et amateurs de peintures à l’huile et aquarelles ont découvert le pastel avec grand étonnement. Ce médium n'est quasiment jamais pratiqué dans le Sud-Est.


Tous nos chaleureux remerciements à Véronique Fontaine sans qui rien de tout cela ne serait arrivé et sans qui rien ne serait possible.

A bientôt